FINTECH … ils veulent changer le monde de la finance

Gros plan sur les nouveaux moyens de paiement

Les leçons des 54 heures à la Startup Weekend à Cambridge pour explorer l’avenir de la technologie financière ou “FINTECH”
Cette année, Fintech à l’honneur au  Startup Weekend.  Sept équipes en compétition avaient 54 heures pour élaborer un projet . Ces équipes n’ont pas l’habitude de travailler ensemble ; mais elles se forment au début du Startup Weekend. C’est cela le miracle; ils ne se connaissaient pas et ont réussi à brainstormer, récolter les commentaires des banquiers expérimentés agissant comme mentors – et à la fin , chaque équipe pitche son idée .

  • Premier prix : l’équipe gagnante est incubée dans un programme de soutien dans l’accélérateur de Cambridge , une unité spéciale de la Judge Business School de l’Université de Cambridge !!

Directement inspirés des expériences vécues par les participants de la Startup Weekend qu’ils ont créé , Clint Nelsen, Franck Nouyrigat et Marc Nager rassemblent dans leur livre les meilleurs conseils et pratiques .

  • Au delà du thème de la Fintech voilà aussi des conseils de méthodes de travail gagnantes ? Comment former une équipe ? Comment créer une start-up en lean ? Quelles sont les clés du succès ?

Cobusiness une innovation FINTECH Disruptive

L’équipe Cobusiness aurait bien méritée d’y être avec sa place de marché disruptive d’un point de vue technologique ET financier. Cela permet par exemple à un entrepreneur de se lancer dans un projet de création d’entreprise sans avoir besoin des banques pour un prêt (qu’elles refuseraient, faute de caution !) ou pour un investissement (qu’elles mettraient des mois à éplucher).

Avec notre plateforme de troc 3.0 entre pro, on se lance tout simplement en échangeant des ressources. Ouf ! plus de cauchemars, de boules au ventre. Créer sa boite devient fluide.

FOCUS Catherine Van Dahle, boosteuse de PME, troqueuse pro.
Je suis en train de créer un booster pour accompagner au changement d’échelle des PME porteuses d’innovations sociales. Pour cela j’ai choisi le statut associatif pour démarrer mon activité. Ayant découvert Cobusiness, cela a accéléré mon démarrage, car j’ai pu me “payer” tout ce que je veux mais sans dépenser l’argent que je n’avais pas, j’ai troqué avec un web designer trouvé sur leur site la création de mon site en 15 jours. Je n’ai ainsi payé qu’une partie. Et du coup addicte du troc, Je dispose d’une salle de formation 30p, 2 fois par mois et d’un espace bureau pour des rdv 1 fois par sem, en échange d’1 j par semaine dédiée au coaching des startups d’un espace de co working. Et bien sur, tous les liens com croisés“.

C’est fou, tout cela en 15 jours ! Voilà la boosteuse, boostée !

Focus Lydia, un moyen de paiement vraiment universel   

Lydia propose une solution simple, sûre et accessible au plus grand nombre.
Lydia, c’est un nouveau moyen de paiement tout simple, qui prend la forme d’une application à télécharger gratuitement sur smartphone. « Il a pour vocation de permettre à tout le monde, particulier, profession libérale, commerçant, e-commerçant, de réaliser des transactions monétaires de manière extrêmement fluide et sécurisée », explique Cyril Chiche, son fondateur.

 

Pourquoi un nouveau moyen de paiement ? « Aujourd’hui, on peut payer de 300 façons différentes : espèces, chèque, carte bancaire, mais aussi virements et tickets restaurant… », poursuit Cyril Chiche. « Et pourtant, aucun de ces moyens n’est vraiment universel, y compris la carte bancaire : quel besoin d’avoir une carte Visa acceptée au Kazakhstan si on ne peut pas régler un proche avec ? » Les espèces ne sont pas acceptées par les sites marchands mais elles sont nécessaires pour prendre le taxi. Et il faut un chéquier ou un TIP pour régler le médecin, l’eau ou l’électricité. « On est habitué à gérer cette complexité, mais la révolution des contenus, induite par internet, vise à fluidifier et à simplifier tous ces points de friction. »

Avec Lydia on va n’importe où tranquillement !